L’ossuaire de Douaumont

Site accessible au public lors des périodes d’ouverture

Fin 1918, Monseigneur Ginisty, Evêque de Verdun, soumet l’idée d’un monument aux soldats du champ de bataille de Verdun dont les corps ne pourront être identifiés.
En 1920, les deux premières pierres sont scellées par Monseigneur Ginisty et le Maréchal Pétain, mais ce ne sera qu’en 1924 que le chantier débutera, grâce à une souscription mondiale. Sur la façade principale du monument se trouvent les blasons de 147 villes, régions et pays donateurs ayant participé au financement de l’édifice. Les plans sont signés Azema, Edrei et Hardy.

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Parallèlement à la construction, les restes de soldats non identifiés recueillis sur le terrain sont rassemblés dans une chapelle provisoire.
En 1927, bien que toujours en chantier, les premiers corps sont déposés dans le monument définitif lors d’une cérémonie rassemblant 30 000 personnes !
En 1932, le monument est inauguré par le Président de la République Albert Lebrun. L’ossuaire regroupe les restes de 130 000 soldats inconnus, et près de 4 000 inscriptions recouvrent les murs de son cloitre. La nécropole nationale de Douaumont, située aux pieds de l’ossuaire, rassemble les corps de 16 142 soldats français, dont un carré de 592 stèles de soldats musulmans.
Monseigneur GINISTY repose dans la chapelle de l’ossuaire, aux côtés des hommes pour lesquels il a œuvré à entretenir la mémoire.

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La tour de l’ossuaire, « Lanterne des morts », est une des premières parties construites. Haute de 46 mètres, elle a été offerte par les Américains. Lors de son ascension, il est possible de voir à mi-parcours des vitrines évoquant les soldats des deux camps. A son sommet se trouvent le phare et le bourdon de la victoire, don de Madame Thorburn Van Buren. Cette cloche sonne trois fois par jour en mémoire des victimes des combats.

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A proximité de l’ossuaire se trouvent l’abri 320, l’ouvrage de Thiaumont, les abris Thiaumont-Douaumont et le fort de Douaumont.

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