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Texte tiré des panneaux explicatifs sur place
Mitoyenne d’un cimetière allemand, la nécropole nationale est créée en 1914 par l’armée allemande lors de la bataille de Sarrebourg en août 1914. Elle réunit 346 soldats français dont 293 inhumés en deux ossuaires et 256 soldats allemands dont 188 en ossuaire. Le cimetière est aménagé en 1924, lorsque sont regroupés les corps des soldats exhumés dans les environs. La nécropole de Gosselming est caractéristique des cimetières militaires du début de la Première Guerre mondiale, et du traitement de la mort par les autorités militaires françaises et allemandes. Le principe des tombes collectives subsiste jusqu’en 1915, mais le recours aux tombes individuelles se généralise très vite au sein des deux armées.
La partie française de la nécropole
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Texte traduit depuis le site du Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge
Les soldats reposant dans les tombes individuelles sont pour la plupart morts en 1918, soit à la suite d’un accident ou d’une maladie dans le service des étapes, soit victimes des combats de position sur le front de l’ouest de la Lorraine, soit encore des combats défensifs entre la Meuse et la Moselle durant les dernières semaines de la guerre.
Après la fin de la guerre, les autorités militaires françaises transférèrent d’autres morts provenant des communes environnantes.
Les soldats qui reposent ici appartenaient à des unités dont les garnisons se trouvaient principalement en Bavière, mais aussi en Wurtemberg et en Saxe.
La partie allemande de la nécropole
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